• "Papaoutai " de Stromae

     

     

     

     

     

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    Amor... Amour... My love...

    L'amour me suit.

    Il fait partie

    de mes voyages.

    Amor... Amour... My love...

    La nuit, le jour,

    il est toujours

    dans mes bagages.

    Un soir c'est "je t'aime" quand je suis à Paris;

    un jour, "io ti amo" sous le ciel d'Italie;

    et puis, c'est "I love you" à New York une nuit;

    ou bien, "yo te quiero" de retour à Madrid!

    Amor... Amour... My love...

    Un peu d'amour

    c'est chaque jour

    beaucoup de chance!

    Amor... Amour... My love...

    Et c'est pour moi

    un feu de joie

    qui recommence!

    Un soir c'est "je t'aime" quand je suis à Paris;

    un jour, "io ti amo" sous le ciel d'Italie;

    et puis, c'est "I love you" à New York une nuit;

    ou bien, "yo te quiero" de retour à Madrid!

    Amor... Amour... My love...

    Un peu d'amour

    c'est chaque jour

    beaucoup de chance!

    Amor... Amour... My love...

    Et c'est pour moi

    un feu de joie

    qui recommence!

     

     

     

     


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    Défi chez Nathie,

     


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    Je ressens de l'amour pour toi

    Et pourtant je n'ai pas le droit

    D'imaginer d'être un jour à toi

    Puisque tu portes une alliance au doigt...

     

    Adios amor je m'en vais ce soir

    Car il vaut mieux ne plus se revoir

    Ne cherche pas à me retenir

    Adios amor laisse moi partir

     

    Je ne suis pas aventureuse

    Et ne pourrais jamais être heureuse

    Avec l'idée que par ma faute

    J'aurai fait le malheur d'une autre...

     

    Adios amor je m'en vais ce soir

    Car il vaut mieux ne plus se revoir

    Ne cherche pas à me retenir

    Adios amor laisse moi partir

     

    Je préfère abandonner

    Tous les rêves que nous avions fait

    Je sais bien que j'ai raison

    Malgré toute la peine que j'ai...

     

    Adios amor je m'en vais ce soir

    Car il vaut mieux ne plus se revoir

    Ne cherche pas à me retenir

    Adios amor laisse moi partir

     

    Adios amor je m'en vais ce soir

    Car il vaut mieux ne plus se revoir

    Ne cherche pas à me retenir

    Adios amor laisse moi partir

    Ne cherche pas à me retenir

    Adios amor laisse moi partir...

     

     


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    Par nathie13or dans Défis le 18 Janvier 

    Les chansons de France Gall qui ont bercé ma jeunesse.. Beaucoup de souvenirs qui s'en vont avec elle..

    l'important étant de rendre hommage à cette artiste qui s'en est allée à son tour..

     

     

    Le Paradis Blanc

     


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    Moi je construis des marionnettes

    Avec de la ficelle et du papier

    Elles sont jolies les mignonnettes

    Je vais, je vais vous les présenter

    L'une d'entre elles est la plus belle

    Elle sait bien dire papa maman

    Quant à son frère il peut prédire

    Pour demain la pluie ou bien le beau temps

    Moi je construis des marionnettes

    Avec de la ficelle et du papier

    Elles sont jolies les mignonnettes

    Je vais, je vais vous les présenter

    Chez nous à chaque instant c'est jour de fête

    Grâce au petit clown qui nous fait rire

    Même Alexa cette pauvrette

    Oublie, oublie, qu'elle a toujours pleuré

    Moi je construis des marionnettes

    Avec de la ficelle et du papier

    Elles sont jolies les mignonnettes

    Elles vous diront, elles vous diront

    Que je suis leur ami, que je suis leur ami

    Que je suis leur ami, leur ami......


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    Hier soir, dans la cuisine, 

    je préparais le dîner, quand mon petit garçon est entré. 

    Il m'a tendu un morceau de papier griffonné. 

    J'ai essuyé mes mains sur mon tablier, 

     

     

     

    et je l'ai lu. Et voici ce qu'il disait : 

     

    Pour avoir fait mon lit toute la semaine 3 francs 

    Pour avoir été aux commissions 1 franc 

    Pour avoir surveillé le bébé pendant que toi tu allais aux commissions 1 franc 25 

    Pour avoir descendu la corbeille à papiers 75 centimes 

    Pour avoir remonté la corbeille à papiers 1 franc et 10 centimes 

    Pour avoir arrosé les fleurs sur le balcon 25 centimes 

    Total 9 francs et 85 centimes. 

     

    Je l'ai regardé, il se tortillait en mâchant son crayon 

    et une foule de souvenirs sont revenus à ma mémoire. 

     

    Alors j'ai pris le papier, je l'ai retourné, et voilà ce que j'ai écrit 

     

    Pour neuf mois de patience et douze heures de souffrance 

    CADEAU 

    Pour tant de nuits de veille, surveillant ton sommeil 

    CADEAU 


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    La deuxième :

     


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    C'était tout juste après la guerre,

     

    Dans un petit bal qu'avait souffert.

    Sur une piste de misère,

    Y'en avait deux, à découvert.

    Parmi les gravats ils dansaient

    Dans ce p'tit bal qui s'appelait...

    Qui s'appelait... qui s'appelait... qui s'appelait...

     

    Non je ne me souviens plusdu nom du bal perdu.

    Ce dont je me souviens c'est de ces amoureux

    Qui ne regardaient rien autour d'eux.

    Y avait tant d'insouciance

    Dans leurs gestes émus,

    Alors quelle importance

    Le nom du bal perdu?

    Non j'ne me souviens plus du nom du bal perdu.

    Ce dont je me souviens c'est qu'ils étaient heureux

    Les yeux au fond des yeux.

    Et c'était bien... Et c'était bien...

     

    Ils buvaient dans le même verre,

    Toujours sans se quitter des yeux.

    Ils faisaient la même prière,

    D'être toujours, toujours heureux.

    Parmi les gravats ils souriaient

    Dans ce p'tit bal qui s'appelait...

    Qui s'appelait... qui s'appelait... qui s'appelait...

    Et puis quand l'accordéoniste

    S'est arrêté, ils sont partis.

    Le soir tombait dessus la piste,

    Sur les gravats et sur ma vie.

    Il était redevenu tout triste

    Ce petit bal qui s'appelait,

    Qui s'appelait... qui s'appelait... qui s'appelait...

     

    Non je ne me souviens plus du nom du bal perdu.

    Ce dont je me souviens c'est de ces amoureux

    Qui ne regardaient rien autour d'eux.

    Y avait tant de lumière,

    Avec eux dans la rue,

    Alors la belle affaire

    Le nom du bal perdu.

    Non je ne me souviens plus du nom du bal perdu.

    Ce dont je me souviens c'est qu'on était heureux

    Les yeux au fond des yeux.

    Et c'était bien... Et c'était bien.

     

     


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    Recueil : Chansons (1868)

     

    C'est Noël, c'est bientôt Noël, 

    Il y a des étoiles dans le ciel. 

    Les toits sont blancs et sur les branches 

    L'hiver met des étoiles blanches : 

    C'est Noël, c'est bientôt Noël ! 

     

    En décembre, c'est bientôt Noël 

    Il y a des étoiles dans le Ciel. 

    Et sur la terre tout s'illumine, 

    Les places, les rues et les vitrines : 

    C'est Noël, c'est bientôt Noël !

     

    et bon noel tout le monde


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    Y en a qui disent que les Français

    Vivent d'amour et de vin frais

    Et que toutes les filles d'ici

    Habitent au Casino de Paris

    Y en a qui pensent que le champagne

    Sort des gargouilles de Notre-Dame

    Et qu'entre deux Alka-Seltzers

    On se ballade la culotte en l'air

    A les entendre on croirait bien

    Qu'on est pinté tous les matins

     

    Mais voilà j'habite en France

    Et la France c'est pas du tout ce qu'on dit

    Si les Français se plaignent parfois

    C'est pas de la gueule de bois

    C'est en France qu'il y Paris

    Mais la France c'est aussi un pays

    Où y a quand même pas cinquante millions d'abrutis

     

    Y en a qui pensent que notre musique

    Balance comme une bière de Munich

    Que toutes nos danseuses ont la classe

    Mais swinguent à côté de leurs godasses

    Y en a qui disent qu'il y a sûrement

    Deux trois cafés par habitant

    Que nos rythmiques sont des fanfares

    Nos succès des chansons à boire

    A les entendre on croirait bien

    Qu'en France il n'y a pas de musiciens

     

    Mais voilà j'habite en France

    Et la France c'est pas du tout ce qu'on dit

    Si les Français se plaignent parfois

    C'est pas de la gueule de bois

    C'est en France qu'il y a Paris

    Mais la France c'est aussi un pays 

    Où y a quand même pas cinquante millions d'abrutis

     

    Y en a qui pensent et c'est certain

    Que les Français se défendent bien

    Toutes les femmes sont là pour le dire

    On les fait mourir de plaisir

    A les entendre on croirait bien

    Que y a que les Français qui font ça bien

     

    C'est pourquoi j'habite en France

    Et la France c'est beaucoup mieux que ce qu'on dit

    Si elles rêvent d'habiter chez moi

    C'est qu'il y a de quoi

    C'est pourquoi j'habite en France

    Et la France c'est beaucoup mieux que ce qu'on dit

    Si elles rêvent d'habiter chez moi

    C'est qu'il y a de quoi

     

     


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    Suivant les exemples :

     

     

     

     


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    Ils quittent un à un le pays

    Pour s'en aller gagner leur vie

    Loin de la terre où ils sont nés

    Depuis longtemps ils en rêvaient

    De la ville et de ses secrets

    Du formica et du ciné

     

    Les vieux, ça n'était pas original

    Quand ils s'essuyaient machinal

    D'un revers de manche les lèvres

    Mais ils savaient tous à propos

    Tuer la caille ou le perdreau

    Et manger la tomme de chèvre 

     

    Refrain:

     Pourtant que la montagne est belle

    Comment peut-on s'imaginer

    En voyant un vol d'hirondelles

    Que l'automne vient d'arriver?

    Avec leurs mains dessus leurs têtes

    Ils avaient monté des murettes

    Jusqu'au sommet de la colline

    Qu'importent les jours, les années

    Ils avaient tous l'âme bien née

    Noueuse comme un pied de vigne

    Les vignes, elles courent dans la forêt

    Le vin ne sera plus tiré

    C'était une horrible piquette

    Mais il faisait des centenaires

    A ne plus savoir qu'en faire

    S'il ne vous tournait pas la tête

     

    Refrain

     

    Deux chèvres et puis quelques moutons

    Une année bonne et l'autre non

    Et sans vacances et sans sorties

    Les filles veulent aller au bal

    Il n'y a rien de plus normal

    Que de vouloir vivre sa vie

    Leur vie, ils seront flics ou fonctionnaires

    De quoi attendre sans s'en faire

    Que l'heure de la retraite sonne

    Il faut savoir ce que l'on aime

    Et rentrer dans son H.L.M.

    Manger du poulet aux hormones


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    Prends ma main 

    Car je suis étranger ici 

    Perdu dans le pays bleu 

    Etranger au paradis 

    Et je sais qu´en chemin 

    Le danger dans un paradis 

    C´est de rencontrer un ange 

    Et qu´il vous sourit

     

    Simple mortel 

    Je m´émerveille 

    Les yeux remplis d´étoiles 

    Et de fraîcheur 

     

    Comme un enfant 

    Qui se réveille 

    Je te retrouve 

    Alors je n´ai plus peur 

    Ne laisse surtout pas ma main 

    Ô bel ange qui me conduis 

     

    Déjà je me sens bien moins 

    Etranger au paradis 

    Et si tu veux bien de moi 

    Guide moi dans ton paradis 

    Alors nous irons je crois 

    Plus loin que la vie.


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    Chez Nathie 13OR

     


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    Elle a eu vingt cinq ans tantôt

    Mais elle ne va pas se marier de si tôt

    Elle trouve que la vie de célibataire c'est trop beau

    Elle a envie de vivre seule et libre depuis le berceau

     

    Au prince charmant, elle y a cru un jour.

    Mais, ce rêve c'est enfui pour toujours.

    Trop de bandits, de vauriens et de troubadours

    A sa fenêtre sont venus lui chanter des chansons d'amour.

     

    Ce soir, elle se coiffera de son chapeau jaune et vert.

    Pour chanter, danser et rire, sortir de son univers.

    Mais, ne lui offrez pas de verres, ne jouez pas non plus les pervers.

    Parlez lui simplement et tendrement en prose ou en vers.

    Elle ne cherche pas vraiment une âme soeur

    Juste une amitié et beaucoup de bonheur

     

    Juste une amitié et beaucoup de bonheur

    Mais qui sait, peut être que quelqu'un lui fera battre son cœur

    Lui faisant oublier ces moments de douleurs avec un peu de douceur.


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    Tape sur nos systèmes, l'envie que tout le monde s'aime

    Le soleil donne

    Ce vieux désir super qu'on s'rait tous un peu frères, le soleil donne

    Le soleil donne de l'or intelligent

    Le soleil donne la même couleur aux gens

    La même couleur aux gens, gentiment

     


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    Maintenant que tu es là  si fragile

    Je ne me suis jamais senti aussi petit

    Tu sais je ne suis pas tranquille

    J'ai très peur que tu tombes de mes bras

    Tu me ressembles un peu, tu sera trop nerveux

    Pas toujours très sérieux, mais je pense

    Qu'on sera heureux tous les deux

     

    On a le même sang dans nos veines

    Pourtant on se regarde étonnés

    Tu ne sais pas encore que tu m'aimes

    Et que pour que tu viennes j'ai aimé

    Tu me ressembles un peu, tu seras généreux

    Près à  n'importe quoi et je pense

    Qu'on sera heureux tous les trois

     

    Tu sais, je ne vais pas te voir grandir

    Et c'est pas moi qui va t'apprendre

    A lire ou à  taper dans un ballon

    Tu diras "papa" parfois comme ça

    Tu seras grand quand je sortirai d'ici

    Laissez-le-moi un peu, juste une minute

    Prenez-le doucement, voilà  tout doucement

     


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  • Halloween chez la Gentille rebelle

     

     

     

    Ce soir dans la forêt sâcrée 

    J'ai l'honneur de vous saluer 

    Déesses et magiciennes 

    Pour moi Mister Jack 

    Aux lanternes 

    Manies de l'enfer et du ciel 

    C'est bonheur inestimable 

    De vous avoir à ma table 

    Du grand festin d'Halloween 

     

    Ce soir c'est merveille d'abondance 

    Qu'on allume le feu sâcré 

    A la gloire du dieu Soleil 

    Qu'on lève sa coupe d'hydromel 

    A l'immortelle beauté 

    De la déesse Dana 

    Que devant sa grâce souveraine 

    Druides et guerriers se prosternent 

    A la lueur des flambeaux d'Halloween 

     

    Dans la forêt de Brocéliande 

    Viendras-tu me voir 

    Danser de folles sarabandes 

    Oh toi ma source de jouvence 

    Dana ! je veux dans tes bras 

    Goûter aux charmes de l'extase 

    Divine de l'au-delà 


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    Heures d'hiver

     

     

     

    Halloween

     


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     Il était cinq heures du matin 

    On avançait dans les marais 

    Couverts de brume 

    J'avais mon fusil dans les mains 

    Un passereau prenait au loin 

    De l'altitude 

    Les chiens pressés marchaient devant 

    Dans les roseaux

    Par dessus l'étang 

    Soudain j'ai vu 

    Passer les oies sauvages 

    Elles s'en allaient 

    Vers le midi 

    La Méditerranée

    Un vol de perdreaux 

    Par-dessus les champs 

    Montait dans les nuages 

    La forêt chantait 

    Le soleil brillait 

    Au bout des marécages

    Avec mon fusil dans les mains 

    Au fond de moi je me sentais 

    Un peu coupable 

    Alors je suis parti tout seul 

    J'ai emmené mon épagneul 

    En promenade

    Je regardais 

    Le bleu du ciel 

    Et j'étais bien

    Par dessus l'étang 

    Soudain j'ai vu 

    Passer des oies sauvages 

    Elles s'en allaient 

    Vers le midi 

    La Méditerranée

    Un vol…

     

     

     


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  • Défi du 14 Octobre chez Nathie

     

     


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    Voilà les feuilles sans sève 

    Qui tombent sur le gazon, 

    Voilà le vent qui s'élève 

    Et gémit dans le vallon, 

    Voilà l'errante hirondelle 

    Qui rase du bout de l'aile 

    L'eau dormante des marais, 

    Voilà l'enfant des chaumières 

    Qui glane sur les bruyères 

    Le bois tombé des forêts.

    L'onde n'a plus le murmure, 

    Dont elle enchantait les bois; 

    Sous des rameaux sans verdure 

    Les oiseaux n'ont plus de voix; 

    Le soir est près de l'aurore, 

    L'astre à peine vient d'éclore 

    Qu'il va terminer son tour, 

    Il jette par intervalle 

    Une heure de clarté pâle 

    Qu'on appelle encore un jour.

     


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  • ria 

     

     

     

     

     


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    Par  Caline02 dans Défi Création "Poème"

     

     

     

    Nostalgie

    J’ai laissé, loin de moi, à l’abri des montagnes

    Un village blotti au milieu des coteaux,

    La brise du matin, les fleurs de la campagne

    Et le grand mimosa où nichent les oiseaux…

     

    J’ai laissé, quelque part, souffler la Tramontane

    Emportant les saisons, emportant les soupirs,

    Une petite place une allée de platanes

    Les rêves, les chagrins, et tous les souvenirs…

     

    J’ai laissé ma maison, j’ai laissé ma jeunesse,

    Mais il m’arrive encore au profond de l’hiver

    D’entendre, comme avant, à travers l’ombre épaisse

    L’écho d’une sardane ou le chant de la mer.


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    Dites-moi d'où il vient

    Enfin je saurais où je vais

    Maman dit que lorsqu'on cherche bien

    On finit toujours par trouver

    Elle dit qu'il n'est jamais très loin

    Qu'il part très souvent travailler

    Maman dit "travailler c'est bien"

    Bien mieux qu'être mal accompagné

    Pas vrai ?

    Où est ton papa ?

    Dis-moi où est ton papa ?

    Sans même devoir lui parler

    Il sait ce qu'il ne va pas

    Ah sacré papa

    Dis-moi où es-tu caché ?

    Ça doit, faire au moins mille fois que j'ai

    Compté mes doigts

    Où, t'es où, t'es où, papa où t'es ?

     Quoi, qu'on y croit ou pas

    Y aura bien un jour où on y croira plus

    Un jour ou l'autre on sera tous papa

    Et d'un jour à l'autre on aura disparu

    Serons-nous détestables ?

    Serons-nous admirables ?

    Des géniteurs ou des génies ?

    Dites-nous qui donne naissance aux irresponsables ?

    Ah dites-nous qui, tient,

    Tout le monde sait comment on fait les bébés

    Mais personne sait comment on fait des papas

    Monsieur Je-sais-tout en aurait hérité, c'est ça

    Faut l'sucer d'son pouce ou quoi ?

    Dites-nous où c'est caché, ça doit

    Faire au moins mille fois qu'on a, bouffé nos doigts

    Où, t'es où, t'es où, papa où t'es ?

    Où est ton papa ?

    Dis-moi où est ton papa ?

    Sans même devoir lui parler

    Il sait ce qui ne va pas

    Ah sacré papa

    Dis-moi où es-tu caché ?

    Ça doit, faire au moins mille fois que j'ai

    Compté mes doigts

    Où est ton papa ?

    Dis-moi où est ton papa ?

    Sans même devoir lui parler

    Il sait ce qui ne va pas

    Ah sacré papa

    Dis-moi où es-tu caché ?

    Ça doit, faire au moins mille fois que j'ai

    Compté mes doigts

    Où, t'es où, t'es où, papa où t'es ?

     


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